Depuis 1951
Notre histoire
Tout commence sous une tente en bois, entre l’odeur de la braise et la ferveur des foires normandes. Une rôtisserie, une famille, quatre générations.
Elbeuf, 1951
L’acte de naissance
En 1951, André Frérot et Suzanne Poetschke achètent une tente de bois à Elbeuf. Ils l’appellent « L’Ours Noir », du nom d’une marque de bière alsacienne que l’on vendait alors sur le champ de foire.
Ils se lancent dans le commerce : les clients peuvent s’asseoir et manger sur place tout en faisant leur marché traditionnel. En posant leurs premiers bancs et leurs premières tables, ils créent plus qu’un restaurant : une institution nomade.
Le nom « L’Ours Noir » commence à circuler. On y vient pour la rôtisserie, on y reste pour l’âme de la famille.


De génération en génération
Les grandes dates
1951
André Frérot et Suzanne Poetschke achètent une tente de bois à Elbeuf : L’Ours Noir est né.
Quelques années plus tard
Le couple s’équipe de matériel roulant et suit les foires de la région. Les deux fils aînés s’investissent et multiplient les foires dans le département.
1971
André, dit « Dédé », passe le flambeau à ses deux fils. Gérard et Jeannine assurent le service.
1998
Agnès et son mari rejoignent le restaurant.
Aujourd’hui
Edouard est à la découpe : la quatrième génération fait vivre la maison.


Sur les routes
L’esprit nomade
La tente devient une structure, la structure devient une maison qui voyage. De Nancy à Rouen, de Troyes à Amiens, L’Ours Noir suit les routes de France.
En 1971, la transmission s’opère. Les fils reprennent le flambeau avec la même rigueur : celle du feu maîtrisé et du geste juste. La recette reste la même : de la générosité, partout, tout le temps.

Un spectacle éphémère
Chaque ville est un défi logistique. Monter une brasserie complète de 400 places n’est pas qu’un métier, c’est une performance.
- 400 Places assises
- 200–400 m² de tente
- 4 Jours de montage
- 2 Jours de démontage
La cuisine est entièrement autonome et équipée de chambres froides : L’Ours Noir stocke chaque jour les produits frais dont il a besoin, et s’approvisionne auprès de fournisseurs régionaux de qualité qui le suivent depuis de longues années.
Le savoir-faire
Le cochon, la broche et les frites fraîches
L’Ours Noir a marqué de son empreinte plusieurs départements français grâce à la cuisson de ses fameux porcelets, en développant au fil des années une cuisine traditionnelle basée sur « le cochon », accompagnée de frites fraîches.

Le porcelet sur la braise

Devant les broches

L’art de la découpe

Les frites fraîches
La relève
La 4ᵉ génération
L’histoire ne s’arrête jamais, elle se transmet. Aujourd’hui, Edouard et la nouvelle génération veillent sur l’héritage. Entre tradition et modernité, l’exigence de la rôtisserie reste le cœur battant de la maison.
Cette quatrième génération, vous l’avez certainement déjà vue courir entre vos tables ! On ne vient pas à L’Ours Noir par hasard : on y vient pour retrouver un goût que le temps n’efface pas.
— La Famille Frérot

Ils en parlent
Le chouchou des Rouennais
« Rouen : L’Ours noir, une attraction à part entière. »
À Rouen, la grande tente est devenue un rendez-vous incontournable de la Foire Saint-Romain, au point de faire l’objet d’un reportage de l’émission « 66 minutes » sur M6.

Héritage & gratitude
Merci Mémé & Pépé

Mémé Suzanne & Pépé André

Leurs portraits veillent sur la salle
« Depuis plus de 70 ans, vous êtes là. À chaque table, à chaque sourire, à chaque souvenir. Nous ne faisons que continuer ce que vous avez si bien commencé. »
Merci Mémé Suzanne et Pépé André
Notre entreprise familiale se perpétue grâce à vous, et nous vous en remercions !


